Energie, Monsieur Spock !

Imaginez si vous pouviez créer et jouer dans votre propre univers de fiction préféré; C’est ce qu’à réalisé Seth Macfarlane (Familly Guy, American dad,…) en créant sa propre version comique de Star Trek.

La sortie de The Orville (Fox) coïncide avec celle de star trek Discovery (Netflix), deux univers similaires mais différents dans leur traitement. Pour ma part j’ai 1000 fois préféré The Orville. Là ou Star Trek Discovery tend vers le blockbuster actuel avec beaucoup d’action et une réalisation soignée, The Orville se rapproche de la série originale Star Trek avec son équipage, ses objectifs d’exploration et de vie en groupe. Les deux séries sont néanmoins incomparable car le leitmotiv n’est pas le même.

The Orville est le nom d’un des plus prestigieux vaisseau de la flotte de l’Union Planétaire où la terre siège au 25 éme siècle. Le Commandant Ed Mercer prend son poste avec sont équipage sur le bâtiment pour servir l’Union en effectuant des missions diverses d’exploration, sauvetage et dialogue avec d’autres cultures. Seule ombre au tableau: le commandant en second est l’ex femme d’Ed, avec qui ils ne se sont pas quittés en bon termes.

La série réussie à associer des thématiques sociétales actuelles dans sont univers de science fiction. Sont aborder les thèmes de l’adoption pour les couples homosexuels, les nouvelles formes d’addiction, les crises migratoires, le terrorisme, la place de la femme dans la société et tant d’autre. Chaque situation peut être adaptée à notre vie actuelle, bien que ces thèmes son sérieux cela n’entame pas l’humour ou la bonne humeur que la série dégage. Et c’est ce qui rend cette série intelligente.

Les personnages sont tous différents et chacun apporte un aspect différent de la vie humaine ou extra-terrestre. On découvre la vie dans ce futur possible, avec ses bons et ses mauvais cotés. Je trouve chaque protagonistes attachants, ils ont leurs personnalités propres et leurs rêves. Je conseille cette série à tous les amateurs de série parodiques et comiques. Elle apporte un brin de nouveauté aux séries trop sérieuses et trop sombres que l’on voit sortir depuis longtemps.

The Hauting of Hill House

      Je l’ai binge watché et adoré, The Haunting of Hill house est beaucoup plus qu’une série de manoir hanté. Nous sommes en compagnie du couple Crain qui emménage dans une énorme maison avec ses cinq enfants dans le but de la retaper et la revendre. Peu à peu, des événements étranges viennent ponctuer leur quotidien jusqu’à provoquer la mort de leur mère. Après cette tragédie, la famille quitte précipitamment Hill house et leur père ne dira pas un mot à propos de cette nuit où ils les a emmené loin de cette maison.
      Trente ans plus tard, la maison les rappelle à elle. Chaque membre de la fratrie possède sa propre vie, mais surtout ses propres névroses. Ils ont tous un métier qui les rapporte à leurs expériences surnaturelles de l’enfance. Un écrit des romans d’horreur et raconte leur propre histoire, une est devenue croque-mort, et l’autre psychologue pour enfant (qui voient eux aussi des trucs bizarres), les deux jumeaux, eux, sombrent dans la drogue pour Luc et dans la dépression pour Nell qui se suicide dans le premier épisode. Cet événement réveille des traumatismes enfouis et permet à la famille de se réunir afin de tirer les choses au claire sur la mort de leur mère, celle de Nell et surtout sur la maison.
      Puisque chacun a vécu des choses paranormales dans ce manoir, mais personne n’en parle. Les fois où cela est évoqué au sein de la fratrie, on parle de troubles psychotiques. Alors qu’ils auraient juste fallu mettre en commun leurs histoires pour comprendre ce qui se passait.
      A la façon de This is us, cette série nous peint une fresque familiale, un peu plus tragique, certes, mais avec le même ficelage. Une famille qui a beaucoup de mal à communiquer, beaucoup de mal à accepter les choses qui se sont passées. Le scénario est habilement écrit afin que les récits se superposent à merveille. Il y a des Flashbacks à des époques différentes, mais les deux temporalités principales sont l’avant mort de leur mère et après le suicide de leur sœur. ( je ne spoil rien c’est dans l’episode 1).

      Cette série fait partie des bonnes surprises Netflix, je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi addictif. Le plus intéressant est d’observer les caractères de chacun et les liens qui les rassemblent. Les personnages ne sont pas aussi superficiels que dans un film de maison hantée. Le format permet de mieux les connaître et de s’y attacher. L’utilisation des Flashback est de plus en plus récurrente dans les séries du moment ça commence à lasser ( 13 reasons why / Elite / This is us … ), mais ici cela prend tout son sens à la fin.

      Bref, j’ai vraiment été étonnée d’apprécier autant une série comme celle-là ! Je la conseille aux amateurs du genre, il y a quand même certains passages à ne pas regarder seul et dans le noir !

Des bises

RIP Dan Humphrey

      Attention Spoil, Penn Badgley n’est pas Dan Humphrey et ne cherche pas à reconquérir Serena. Et oui ! Même si ça parait improbable, on va apprendre à oublier le garçon solitaire de Gossip Girl puisque ici, il incarne le rôle de Joe. Joe est un libraire, cultivé, charmant, attentionné, mais le seul inconvénient, c’est qu’il est légèrement psychopathe sur les bords. 
Nous nous situons exactement dans la tête de Joe. Nous l’entendons penser et parler dans sa tête à Beck. Beck est sa nouvelle cible. Après l’avoir aperçue dans les rayons de sa librairie, Joe a fait une fixette sur elle. Jusque-là rien de perturbant. Sauf que, petit à petit, il va squatter devant l’appart de Beck, il va trouver des subterfuges pour rentrer chez elle et fouiller ses affaires, il va voler son téléphone et suivre ses moindres gestes. Mais malgré tout ça Beck ne se doute de rien et finit par tomber amoureuse de Dan euh… Joe plutôt. Au fil des épisodes, on va vite se rendre compte que ce n’est pas un très bon petit copain, mais que ce n’est pas non plus un très bon psychopathe. Oui, on nous dévoile petit à petit des flash-back de l’enfance de Joe qui nous laisse entrevoir quelques “explications” mais les grosses révélations sur son passé seront réservées pour la saison 2, sans aucun doute. Penn Badgley joue à perfection son rôle, c’est lui qui porte la série. Malheureusement on s’attache tellement au personnage qu’on ne veut pas qu’il se fasse attraper, on veut que Beck reste avec lui est tombe amoureuse. C’est flippant quand même. Le personnage de Beck, tout au contraire n’est pas porté par l’actrice qui m’a un peu déçue. Beck n’est pas aussi intéressante que l’on espérait et on ne s’en fait pas assez pour elle. Je ne sais pas si c’est l’effet voulu mais Beck je m’en fiche, je veux juste que Joe s’en sorte. C’est affreux ! 
       L’effet que procure la voix Off au début est assez troublant. C’est glauque et pervers. Après, on finit par s’y faire. Ça aussi, c’est bizarre. 🙂  Le rythme de la série est tel qu’il faut pour avoir envie de Binger / binge watcher l’intégrale en une journée. (ce que j’ai fait d’ailleurs) . Il y a beaucoup de facilité scénaristique qui lui permette de s’en sortir toujours à deux doigts d’être démasqué. 
      Partie avec de tout petits spoilers, je vous parle de quelques personnages que j’ai bien aimé >> à surligner pour lire: Shay Mitchell joue Peach et ce nom lui va très bien, elle est insupportable de A à Z, même quand on apprend qu’elle convoite Beck autant et de la même façon que Joe, elle me saoul. Il s’agit de l’équivalent de Joe en femme, elle aussi est fascinée par Beck mais je la vois seulement comme une concurrente de Joe. Et on n’a pas envie qu’elle gagne. J’aime beaucoup l’histoire avec Paco qui nous permet d’en connaître plus sur l’enfance de Joe. Paco représente Joe plus jeune et Joe représente l’affreux libraire qu’il a eu pour tuteur. La boucle et bouclée. Cependant, on se rend compte que Joe ne souhaite pas faire pareil avec Paco, il préfère lui épargner ce type de vie angoissante. 
En gros You, j’ai bien aimé, malgré les quelques facilités qui ont été prises et qui rendaient l’histoire un peu trop facile. C’est troublant, car pour ma part, j’ai été du côté du psychopathe du début à la fin, je voulais le voir s’en sortir. Au fonds, il est attachant et le jeu d’acteur de Penn Badgley sublime le tout. 
On a tellement entendu parler de cette série, est ce que vous l’avez regardez ? Alors vous en avez pensez quoi ? Je suis curieuse de connaître vos personnage préféré et si comme moi, vous avez pris partie pour Joe. Dites moi tout. 


Des Bises

Une saison 3 ?

L’internet fourmille d’articles sur la saison 2 de 13 Reasons Why et j’ai décidé de rajouter ma pierre à l’édifice !
Pour ceux qui seraient passés à côté de la première saison : 13 Reasons Why c’est l’histoire d’Hannah qui vient de mettre fin à ses jours mais qui, avant, s’est assurée que son histoire soit racontée. En effet, elle laisse à un de ses amis un paquet un peu spécial puisqu’il s’agit de cassettes enregistrées où elle nous livre les raisons de son suicide. Les cassettes sont transmises à son entourage dans un ordre particulier, qu’elle aura décidé. Hannah reprend le contrôle. À la fin de la saison 1, nous savions déjà tout. Qui sont le ou les réels coupables et quelles sont les persécutions qu’a subi Hannah. Mais alors on attend quoi de la saison 2 ?
Pour ma part, je m’attendais simplement à suivre le procès des parents d’Hannah contre le lycée, pour négligence, mais en fait il y a beaucoup plus. Le gros plus de cette série, je trouve, ce sont ses acteurs, pour la plupart inconnus du grand public, ils sont tout simplement géniaux. Les personnages qu’ils interprètent ne sont pas clichés, ils sont profonds et ont une histoire. On le découvre d’autant plus dans cette saison. De nombreux éléments qu’Hannah n’avait pas laissés sur les cassettes surgissent lors du procès. Cela donne une profondeur aux personnages qui sont loin d’être manichéens. Le challenge de la saison deux était de remplacer les cassettes qui donnaient le fil conducteur de la saison 1. Du coup, dans la saison 2, le fil conducteur était tracé par les témoignages des élèves au procès, ponctués, de flash-back >> on découvre des histoires dans l’histoire principale.

Il y a beaucoup de références au rapport homme/femme, à la réputation et à la culture du viol. On ne peut pas s’empêcher de faire un lien évident avec l’actualité et au hashtag #metoo… Surtout un moment de la série où chaque femme présentes au procès témoignent d’une agression sexuelle qu’elle a subi. On se rend alors compte que la presque totalité des femmes présente dans la série en a subi. 

     Le scénario est un peu moins là que dans la saison précédente, mais l’écriture rattrape bien les choses. Pour cette saison, il y a encore une fois des scènes choquantes et dérangeantes, difficilement regardables. J’ai du éteindre l’épisode pour être honnête. J’ai lu un article des réalisateurs qui se sont exprimés notamment sur une scène de la saison 2. Ils disent qu’elle est utile pour montrer ce qui est très peu évoqué dans les lycées par honte, et ici, d’un point de vue scénaristique pour provoquer l’empathie du public. Il ne faut pas oublier que la série a pour but de prévenir le harcèlement scolaire et d’avertir sur les risques que cela engendre. Un dispositif à été mis en place ainsi qu’un site web à contacter si l’un de nos proches est touché. Juste Ici.

Et toi t’en a pensé quoi de cette saison ? Des bises 

I Will always love you

       La très grosse surprise Netflix d’automne 2018, c’est bien celle-là ! Moi, qui ne suis pas du tout partisane des séries de complots politiques, je crois que Bodyguard a changé la donne. 

      David Budd (alias Robb Stark) est un ancien militaire revenu d’Afghanistan avec un choc post-traumatique. Il est devenu policier, spécialisé dans la garde rapprochée. Dès le premier épisode, il déjoue un attentat dans le train qui le ramène chez lui avec ses enfants. C’est grâce à cet acte héroïque qu’il se fait connaître. Du coup, une nouvelle mission lui est assignée : assurer la protection de Julia Montague, ministre de l’Intérieur du Royaume-Unis. On apprend aussi au fil de l’histoire que ces deux personnages ne partage pas la même opinion politique et qu’elle fait partie des personne qui ont voté pour l’armée britannique en Afghanistan. Peu à peu, on se rend compte qu’en plus de la menace terroriste toujours présente un complot est mené contre la ministre. 

      Venons-en à mon avis. On va commencer par les points positifs (avec quelques spoil qu’il faudra surligner pour lire). J’ai beaucoup aimé les acteurs principaux, j’ai trouvé que Richard Madden et Keeley Hawes fonctionnait vraiment très bien ensemble. Sur certaines scènes, le dialogue n’est pas nécessaire pour nous faire comprendre ce qu’il se passe à l’écran tellement les acteurs sont habités par leur personnage. Ensuite, j’ai beaucoup aimé la tournure que les choses prennent au fil des épisodes. (Notamment après la mort de la ministre : à partir de là un complot est mené pour faire porter le chapeau à David Budd, j’ai trouvé ça intéressant à suivre malgré le côté politique)

      Ce que j’ai également bien-aimé, même si ça m’a un énervé puissance 1000, c’est l’interrogatoire de la fin ou on apprend que la femme qu’il a sauvé dans le train est complice depuis le début ! Son attitude change à mort, la meuf passe d »aucune confiance »  à “Béyoncé” en 2 secondes ! ) 

      Ce que j’ai moins kiffé, c’est la relation qui devient de plus en plus intime entre les deux personnage, je pense que ce n’était pas nécessaire pour l’intrigue. (Je pense que ça aurait été plus fort de mettre en exergue un autre type de relations que celle-là. David aurait quand même enquêter sur la mort de Julia même s’ils n’avait pas coucher ensemble et du coup les liens qui les reliraient aurait étaient différents et peut-être, plus émouvant ) 

     En bref, Bodyguard, c’est un thriller politique duquel on a du mal à décrocher. La tension est à son comble plus d’une fois dans la série. 

Alors, ça vous a plus Bodyguard ? 

My Mad Fat Diary

      My Mad Fat diary c’est une série anglaise de 2013, ça fait déjà longtemps que je l’ai visionnée, mais sans forcement en parler sur le blog alors qu’elle m’a fait passer un trés bon moment. Je répare donc mon erreur !

Rae, sort de l’hôpital psychiatrique pour ré-intégrer sa vie, sa famille et ses amis après une tentative de suicide. Elle revient donc habiter avec sa mère, un peu excentrique et une famille décomposée qui essaie de l’aider, mais très maladroitement alors ça rend les choses encore plus difficiles.
     Elle tombe sur une ancienne copine qui ne sait pas du tout ce qui se passe dans la vie de Rae et l’invite à rejoindre sa bande. Elle intègre peu à peu le groupe durant les vacances d’été.
Une bande de potes hauts en couleur qui permettent d’aborder divers sujets durant ces trois superbes saisons !

  Les personnages ne sont ni blanc ni noir, on est tellement éloigné des séries pour adolescent un peu clichés. Rae est tellement drôle et attachante, mais en même temps ces réactions ne sont pas forcement toutes « gentilles ». En fait cette série c’est le journal intime de Rae. Elle gribouille l’écran, elle rajoute des moustaches aux personnages, enfin bref on est trés empathique avec elle. On voit tout de son point de vue, alors on arrive à voir clairement le décalage, entre ce qu’elle ressent et ce qu’elle partage aux autres.
     Ce qui m’a aussi beaucoup plu, c’est la relation avec sa meilleure amie Chloé qui est parfois compliquée et tendue. Et c’est tellement vrai ! Un vrai bol d’oxygène cette série !

     Il y a tellement d’émotions autour de tellement de sujets différents ; comment s’aimer soi-même, aimer les autres, l’homosexualité, le suicide, l’estime de soi, les relations amoureuses et bien entendu les relations amicales. Il faut absolument la regarder. J’aurais tellement aimé avoir une série comme ça lorsque j’étais ado. Rae est en surpoids et en tant que femme grosse et surtout en tant qu’ado en surpoids, je m’identifiais dans des personnages qui ne me ressemblaient pas du tout. Et là, je trouve que ça fait du bien d’avoir une héroïne qui me ressemble aussi physiquement. Et pour une fois ce n’était pas le sujet de la série, on se concentre uniquement sur les autres événements de l’histoire. La plupart du temps, quand on intègre une héroïne grosse, c’est souvent le sujet principale de sa vie et elle va tenté de mincir ou quelque chose de similaire. Et là, Non ! C’est cool ! 🙂

Émotionnellement, il faut être accroché ! Rae est suivi par un psy et elle suit une thérapie que l’on suit nous aussi en quelque sorte. C’est doux, c’est beau, mais c’est aussi très violent et perturbant quelques fois. Il y a des scènes qui sont dures car l’héroïne, malgré ce qu’elle laisse paraître à ses amis, est très torturée.

    Il faut regarder cette série, car elle est pleine de tolérance et elle fait un bien fou !

   Ah j’allais oublier : la série se passe dans les années 90 avec la bande son qui va avec !! Et c’est génialissime !

    Dites-moi en commentaire si vous l’avez vue et si comme moi vous avez autant apprécié 🙂

Des bises 

Hjordis

 Disponible sur Netflix, cette mini-série, dont les 4 épisodes de la première saison ne durent que 25 minutes, met en scène Hjordis, un personnage de la série « Rita » (également dispo sur Netflix). Je n’ai pas visionné « Rita », mais Hjordis est apparemment une collègue de Rita et elles sont, toutes les deux, enseignantes. La mini-série se suffit à elle-même, en la regardant, je ne savais même pas qu’elle était dérivée d’une autre, les personnages et l’histoire sont suffisamment riches pour la visionner seule.
     Hjordis, une jeune enseignante, se lance le défi de monter une pièce de théâtre/comédie musicale portant sur le harcèlement scolaire avec des élèves socialement inadaptés. Chaque élève possède une caractéristique qui le complexe, mais le rend spécial. Une élève est mal entendante et déteste sa voix, une se trouve trop grande, un autre se trouve trop gros, un préfère porter des robes à paillettes plutôt que de taper dans un ballon, un autre souffre de trac excessif … Les personnages sont tous réalistes, intéressants, et plus ou moins attachant. Hjordis décide d’utiliser toutes ces choses qu’ils ressentent pour créer une pièce qui leur ressemble.

Une petite fable sur l’estime de soi, sur la culture de la différence dans une société formatée. Pleins de bonnes émotions, surtout à la fin. J’ai passé un très bon moment, tout mignon durant le visionnage de la saison 1 ( 2 heures environ ) je ne sais pas si une saison 2 est prévue, mais je serais très heureuse de retrouver Hjordis avec tout son enthousiasme dans un autre projet.